20 octobre 2008

Les films de zombies

L'excuse de l'article d'aujourd'hui est le film Quarantine vu vendredi dernier. Pour les amateurs du genre c'est bien, quelques invraisemblances c'est certain, mais le film applique la recette pas mal bien, horreur, zombie et ici caméraman inclus dans l'histoire, bref un amalgame de films dont surtout Blair Witch et Resident Evil et aussi des films plus vieux, même un clin d'oeil à Poltergeist. Donc en cette approche de l'Halloween, j'aimerais donner les conseils pour survivre à une telle situation selon ce que j'ai appris des films de zombies.

- La moustache semble assurer la mort rapide, à raser en priorité à la vue du premier zombie. La lame de rasoir sera utile pour se défendre rapidement après.
- Rester en groupe à tout prix, rien de plus facile pour un gros zombie d'attaquer ceux qui s'aventurent seuls.
- Peu importe la vitesse à laquelle vous courez, il y aura toujours un zombie devant vous, encore une fois, mieux vaut rester en place et attendre les zombies de pied ferme.
- L'héroïsme permet de survivre au moins jusqu'au moment où la moitié de votre groupe sera décimé. Il vous permettra de dire "laissez-moi ici, je les ralentirai!", suivi de votre sacrifice.
- Les balles de fusil n'ont qu'un effet temporaire et seulement sur les premiers zombies, c'est une feinte.
- Paniquer assure une mort très prochaine.
- Un discours moralisateur est également fatal.
- Être une femme blonde assure un trépas rapide.
- Les personnes âgées et les enfants zombifiés sont là pour attaquer les naïfs et les tendres.
- Méfiez-vous des nuits pluvieuses, les zombies et autres créatures adorent.
- Les zombies ne s'attaquent jamais entre eux mais ils ne sont pas dupes longtemps des rares imitateurs.
- Finalement les seules personnes qui ont plus de 50% de chances de survie seront les personnifications d'Adam et Eve, seuls pour repartir l'humanité.

Et voilà, bon Halloween!

13 octobre 2008

Promenade au Mont Orford


















En fin de semaine, avec Caro et ses parents on a été faire un tour au Mont Orford pour profiter d'une belle journe d'automne. Comme vous pouvez le voir sur la photo, les couleurs tirent tranquillement à leur fin, mais c'était encore joli. La randonnée en elle-même n'est pas très longue, parfois un peu à pic mais comme c'est un mont de ski, il y a plusieurs choix de pistes. Le seul bémol était la grande quantité de monde sur place, ce qui a créé un bouchon de circulation assez long avant d'arriver. Il y a aussi des télécabines comme moyen alternatif d'aller voir la vue. C'est donc à conseiller à tous!

08 octobre 2008

F1 à Montréal: Grand Prix ou pas de Grand Prix?
















Depuis hier, l'heure est grave, les tribunes téléphoniques s'activent, le maire et Patrice Brisebois sont en émoi: pourquoi le grand prix de Montréal ne figure-t-il plus sur le calendrier de la saison 2009 de F1? Que se passe-t-il? Au moment où vous lirez ces lignes, on en saura un peu plus, une question d'argent probablement (La FIA ne va pas trop bien financièrement et ça coûte probablement trop cher d'organiser une seule course en Amérique du Nord qui rapporte moins que la moyenne). Il existe plusieurs endroits dans le monde qui vivent ce besoin de montrer qu'ils ont du succès: ils construisent des édifices démesurés, achètent des universités, organisent de grands événements à perte pour attirer du monde, se mettre sur la "mappe". Mais je vais vous expliquer ce pourquoi je pense que l'année prochaine où au mieux dans quelques années la formule 1 n'aura plus sa place à Montréal ni dans plusieurs circuits d'Europe. C'est un sport qui est radicalement à l'opposé des nouvelles préoccupations économiques et écologiques de plus en plus importantes pour les gens, qui a l'air factice, qui fait très mafieux (i.e. l'écurie Ferrari-mafia) et disons-le franchement, sans pilote local capable de gagner quelques courses, ne représente pas vraiment d'intérêt à regarder à la télé (d'où vient la majorité des revenus). Oui ça attire des touristes à Montréal et des retombées économiques, mais les gens d'ici, est-ce qu'ils trippent encore F1? Je sais que lorsque Jacques Villeneuve à gagné le championnat, tout le monde était fan, maintenant je vois ça prendre le chemin des Expos. Les paliers de gouvernement qui sont forcés de mettre des millions pour garder l'épreuve en liste (et aussi pour enrichir du monde comme Bernie Ecclestone et Max Mosley (vous vous souvenez sûrement de ses frasques sexuelles...)) et les promoteurs de l'événement qui ne sont plus capables de s'entendre avec la direction du championnat...

Honnêtement, je crois que ce genre de derby de pollution n'a plus vraiment sa raison d'être. Dans ce sens, je ne serai pas si fâché que ça quand le cirsque F1 ne s'arrêtera plus à Montréal. Personnellement je vais m'intéresser à ça de nouveau quand ce sera des voitures à énergie propre et à haute performance qui vont courir sur le circuit Gilles Villeneuve. Là ça sera de la R & D qui servira à quelque chose de plus en lien avec mes valeurs.

04 octobre 2008

Chronique ciné #10: Relidicule (Religulous)














Il s'agît peut-être d'une coïncidence, mais nous avons été voir un deuxième film portant sur la religion en un mois. C'est peut-être aussi une vague de fond dans nos sociétés nous poussant à réfléchir sur le rôle de la religion surtout pour ceux qui la considère comme un aspect important de leur vie.

Je lisais la critique de Roger Ebert qui a beaucoup apprécié le film et à juste titre car il est drôle, bien fait et fait un bon travail pour convaincre l'audience (probablement gagnée d'avance quand même) de l'aspect ridicule des religions. Par contre il n'ose pas se mouiller sur le sujet en tant que tel par peur d'ouvrir la boîte de pandore de la religion, ce que je peux comprendre étant donné que c'est son gagne pain. Je n'aurai pas de telles réserves dans ce qui suit, donc si c'est un sujet sensible pour vous eh bien ne lisez pas plus loin.

D'entrée de jeu, autant vous dire que je suis athée et que les arguments principaux du film ne sont pas nouveaux pour moi et ont contribué à la réflexion qui m'a emmenée à demander d'être apostasié il y a quelques années. On montre dans le film des gens qui croient que la Terre a 6000 ans et qu'Adam et Eve ont existé en même temps que les dinosaures. On en voit d'autres qui croient que leurs morts se réveilleront un jour pour reprendre un temple perdu. Ou encore certains qui croient que nous venons d'extraterrestres. Une tendance se dégage: les religions copient les précédentes en ajoutant toujours une twist un peu plus incroyable. Que des gens qui sont rationels normalement dans tout croient à des histoires abracadabrantes de buisson qui parle ou de marche sur l'eau a de quoi laisser perplexe. Ce qui est plus dérangeant que de croire des histoires inventées par contre est cette idée que véhicule chaque religion qu'elle est la seule vraie et parfois du mépris que ça engendre. L'histoire est remplie de violence avec la religion en toile de fond et ce n'est certainement pas fini aujourd'hui. Je suis conscient cependant des effets bénéfiques que les organisations religieuses ont eues pour le développement des sociétés humaines (premières ong, organisation des communautés et lois servant à garder l'ordre dans la société). Aussi il est important de respecter les choix religieux de tous. Par contre le film le dit et je suis d'accord, il est temps de grandir en tant que race humaine: l'heure est venue de passer à une autre étape et de laisser la religion derrière nous. Nous avons acquis des moyens beaucoup trop destructeurs pour continuer à nous trouver différents à cause de nos croyances. Donc dans le respect il n'y a rien qui devrait empêcher la discussion et la remise en question.